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Commémorations du 19 mars

6a00d8341c91e353ef017d3d7271fa970c-200wiDemain, 19 mars, nous célébrerons le jour de la commémoration de la fin de la guerre d’Algérie et nous rendrons hommage aux victimes de ce conflit : 27 000 soldats français ont trouvé la mort dans les conflits sanglants entre 1954 et 1962. 13 Clamartois sont morts pour la France en Algérie.

La reconnaissance du 19 mars comme seule date légitime pour la commémoration du cessez-le-feu, portée par la FNACA depuis 50 ans, a été un long combat. Depuis la loi de décembre 2012, le 19 mars est enfin reconnu comme la « journée nationale du souvenir et du recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc ». J’ai été très fier en tant que Sénateur de participer au débat et de voter cette loi.

Les anciens combattants doivent être écoutés, accompagnés et aidés. Leurs familles également. A ce titre, j’ai interrogé dernièrement le Ministre en charge des Anciens combattants et de la mémoire, sur la situation des veuves d’Anciens combattants.

En effet, à l’heure actuelle, un grand nombre de veuves se retrouvent démunies au décès de leur conjoint. J’ai donc demandé une revalorisation de l’aide différentielle, qui à l’origine, est destinée à compléter l’ensemble des ressources mensuelles du conjoint survivant, mais qui tout compte fait, constitue bien souvent son unique source de revenue. Or, son montant se situe en dessous du seuil de pauvreté défini par l’INSEE.

Par ailleurs, il est prévu qu'une demi-part fiscale supplémentaire de quotient familial soit allouée aux couples mariés, lorsque l'un des conjoints, ancien combattant, est âgé de plus de 75 ans. Toutefois, cette disposition n’est applicable aux veuves, seulement si le défunt a bénéficié de cette demi-part. En l'absence de cette demi-part, certaines veuves, non imposables à l'impôt sur le revenu sur les personnes physiques, doivent, en revanche, s'acquitter de nouvelles impositions (taxe d'habitation, taxe foncière…). J’ai donc demandé au Ministre que cette demi-part fiscale supplémentaire soit appliquée au conjoint survivant, dès lors qu'il a atteint 75 ans et même si le défunt n'en a pas bénéficié.

53 ans après la fin de la Guerre d’Algérie, nous avons un devoir de mémoire et d’accompagnement. Ecoutons le message de paix et de tolérance exprimé par nos combattants et sachons le diffuser à bon escient.

Retrouvez ici l’intégralité de ma question écrite publiée au Journal officiel

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