Semaine de la Solidarité
17 novembre 2009
Nouveau succès de la semaine de la Solidarité à Clamart
23 novembre 2009

Projet de construction privé rue de Châtillon

2  Le projet (privé) de construction d’un immeuble par un promoteur, à l’angle de la rue de Châtillon et de l’impasse des Hauts Jardins, suscite depuis plusieurs semaines l’inquiétude des riverains.

 

L’opposition clamartoise, bien incapable de s’attaquer aux projets municipaux, s’est lancée dans une vaste opération de récupération politique, en voulant convaincre les opposants de cette opération immobilière purement privée qu’elle est soutenue par la Ville de Clamart.

 

Le promoteur qui souhaite réaliser cet immeuble d’habitation a pourtant simplement déposé un permis de construire parfaitement conforme auprès du service de l’Urbanisme de la Mairie. La Ville de Clamart se serait alors placée hors-la-loi si elle avait refusé de lui délivrer ce permis de construire.

 

C’est le simple respect de la loi et des réglementations en vigueur que l’opposition municipale qualifie aujourd’hui de « soutien » !

 

Depuis 2001, l’équipe municipale a toujours été soucieuse de maîtriser la croissance de la population et du bâti à Clamart. Depuis le recensement de 1999, la population dans notre commune s’est par exemple accrue de 4.2%, quand, durant la même période, elle a augmenté de 8% au Plessis Robinson, de 12.5% à Châtillon et de 17% à Issy les Moulineaux.

Cette relative stabilité de la population clamartoise s’illustre d’ailleurs aussi dans le nombre d’enfants scolarisés dans nos écoles qui se situent autour de 5 000 élèves depuis 2001.

 

Ne fondant ses critiques sur aucune argumentation crédible, l’opposition UMP/NC continue pourtant de dénoncer une « densification démesurée » de notre commune. Leur démarche est d’autant plus absurde que les villes du Plessis Robinson, Châtillon et Issy les Moulineaux, où les promoteurs privés réalisent des constructions élevées à chaque carrefour, sont toutes dirigées par des Maires UMP et NC.

1  A Clamart, notre démarche est tout autre. En élaborant notre plan local d’urbanisme (PLU), qui encadre les nouvelles constructions dans notre commune, nous avons eu la volonté de préserver l’aspect pavillonnaire du centre-ville de Clamart.

 

Nous avons notamment abaissé la hauteur autorisée des nouveaux immeubles qui se situait initialement à 21 mètres (R+6 voir R+7), comme en témoignent certaines constructions anciennes situées sur l’avenue Jean Jaurès. Depuis l’élaboration du Plan Local d’Urbanisme en 2005, cette hauteur est désormais limitée à 4 étages plus un étage en retrait.

 

Pour sauvegarder l’aspect pavillonnaire de notre commune, 56% du territoire constructible a été classé en zone UE (zone « préservée »), alors que précédemment, dans l’ancien Plan d’Occupation des Sols qui datait de 1999, seul 6.3% était en zone UE.

Il a été défini une restriction des hauteurs des nouvelles constructions dans cette zone. Celles-ci ne peuvent excéder 9 mètres de hauteur et doivent être distante de 15 mètres de toute autre habitation. Les zones pavillonnaires ont donc été protégées partout là où l’habitat pavillonnaire était majoritaire.

 

En outre, nous avons créé une Zone de Protection du Patrimoine Architectural, Urbain et Paysager afin de protéger les constructions et sites remarquables qui font le charme de notre commune.

 

Le projet de construction à l’angle de la rue de Châtillon et de l’impasse des Hauts Jardins est situé au sein de la zone UA (zone "plus dense") autorisant la réalisation d’immeubles d’habitation et ne se trouve pas non plus au sein de la ZPPAUP. En effet, ce projet est à l’origine soumis au règlement de la ZAC (zone d’aménagement concertée) Corby qui a été créée avant 2001.

 

Cette zone, définie par l’ancienne majorité municipale UDF-RPR, prévoit en effet prioritairement la réalisation de constructions collectives.

 

La Ville, à la demande des riverains du projet, est intervenue pour faciliter la concertation avec le promoteur. Une présentation publique du projet a été faite aux habitants le 25 juin 2009. Je suis moi-même allé à leur rencontre le 5 octobre. A ma demande, le promoteur a de nouveau rencontré les riverains le 19 octobre. En cas de désaccord profond entre les deux parties, il reste bien sûr la possibilité de saisir le juge qui, en démocratie, a la charge de trancher ce type de litige.

 

Nous avons donc souhaité favoriser au maximum les échanges entre les deux parties, mais la Ville de Clamart n’avait, en aucun cas, les moyens de s’opposer à la réalisation de ce projet d’ordre privé, pour autant qu’il respecte les règles d’urbanisme en vigueur. Des règles qui, dans un état de droit, ne se négocient pas.

8 Comments

  1. Bernard B. dit :

    Curieuse cette opposition sytématique de la droite à Clamart aux projets de contstructions privés : l’année dernière elle prétendanit que tous les projets étaitent des HLM et s’y opposai cirant à négation de l’initiative privée, aujourd’hui elle conteste les constructions privées.
    Pas très cohérent tout cela….
    On n’ose croire qu’elle ferait de l’opposition systématique et de l’agitation propagande, juste pour emmerder le monde….

  2. Paul dit :

    Je voudrais bien entendre l’oposition UMP de Clamart sur le fait qu’en plein conseil municipal à Chatillon, ce n’est plus le maire qui répond aux questions des conseillers municipaux socialistes mais le PDG de Bouygues construction :
    http://www.gouriet.com/2009/11/ch%C3%A2tillon-sous-bouygues.html
    Ca, ça s’appelle de la connivence entre le maire et le constructeur privé.

  3. Amstramgram dit :

    Ne vous inquiétez pas,on est nombreux à savoir qu’il est heureux que Clamart ne soit pas passé à droite car nous connaissons les appétits de l’UMP dans les Hauts de Seine pour la promotion immobilière, avec ou sans contre partie directe : il n’y a quà voir les villes voisines de Clamart pour comprendre ce que signifie densification, la promotion immobilière (Kaufman and Broad, Franco Suisse, Bouygues…) qui ne construisent que du standing, rarement de bon goût, et non pas des villes à vivre de leur temps.
    Chacun son choix, les Clamartois ont fait le leur, en toute connaissance de cause. L’UMP a été battue à plates coutures, il ne lui reste plus que la calomnie et la désinformatio pour tenter d’exister. Des méthodes traditionnelles de l’extrême droite dont certains de vos opposants demeurent idéologiquement très roches dans le coin.

  4. Gaël Jérôme dit :

    ou la la , il y en a une tirade aujourd’hui sur ce sujet, alors plus c’est compliqué moins c’est recevable, le droit c’est le VOTE ! vous en pensez quoi ??

  5. la vérité dit :

    Rétablissons la vérité sur ce projet dans ce privé 35% sont du social Clamart Habitat . A la réunion un monsieur Soulabaille mal à l’aise lisant les notes qu’on lui avait transmises et un monsieur Gazeilles qui étrangement n’était pas opposé à ce bétonnage .
    des arguments pour les propriétaires qui vont avoir un mur de 20 m à 8 m de leur maison , le props étant là . Ce n’est ni de droite ni de gauche peut-être des verts là non .

  6. MARIE DEESSE dit :

    Clamartoise depuis 4 générations, c’est donc avec un grand intérêt que j’essaie de suivre l’actualité concernant l’évolution démographique et immobilière de ma chère ville, en laissant de côté les querelles politiques. L’actualité du quartier rue de Chatillon-impasse des Hauts Jardins retient depuis quelques jours l’attention de nombreux clamartois.
    La synhèse des infos publiées ici et là laisse penser à un projet mixte incluant 35% de logements sociaux. Ce projet ne peut donc être qualifié de « privé ».
    Avec plus de 4000 logements sociaux sur Clamart, est-ce raisonnable de poursuivre dans cette voix ?
    Marie déesse

  7. Contre vérité dit :

    Puisque vous êtes si attaché à la vérité, vous devriez préciser que c’est la règlementation d’urbansime de Clamart qui impose à tout projet de construction d’immeuble doit comprendre 30% (et non 35, mais vous n’êtes pas à une exagération près) de logements sociaux et que ca reste du logement privé.
    Et si vous êtes officiellement allergique aux logements sociaux, ce n’est pas le cas personnel de tous vos compagnons de droite dont bon nombre habitent déjà dans un logement social, y compris en centre ville, et d’autres demandent à ce que leurs enfants puissent habiter dans ces logements sociaux, toujours en centre ville.
    Moralité : si la droite de Clamart est toujours opposée à la construction de logements sociaux, surtout dans le Bas Clamart, elle est en revanche l’une des premières à demander à en bénéficier et à refuser d’être logée dans le Haut Clamart.
    Y comme une bizzarerie, non ?

  8. Bancal dit :

    C’est toujours pareil avec la droite à Clamart : c’est « faites comme je dis, pas comme je fais ». Dans leurs discours, ils veulent pas de logements sociaux car ça fait pauvre et assité, mais dans la réalité, ils en veulent bien pour eux !
    C’est leur conception de la justice sociale.

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