Nicolas Sarkozy: discours de Gauche, actions de Droite!
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Nicolas Sarkozy: Discours de Gauche, Actions de Droite (Suite…)

Sarko tribune Le 24 septembre dernier, à l'occasion de la discussion à l'Assemblée Nationale du texte sur "les revenus du travail",  les députés socialistes ont déposé un amendement visant à conditionner l'octroi de bonus ou de stock-options aux dirigeants d'une entreprise à la distribution d'intéressement à tous ses salariés.

Cette proposition, déposée quelques heures avant le retentissant discours du Chef de l'Etat sur "le capitalisme dévoyé", a été rejetée par la Majorité présidentielle…

Effectivement, cela se confirme, les profits demeurent le lot de quelques uns, quand les pertes, elles, sont à la charge de tous !

4 Comments

  1. startup dit :

    Mais qui croit encore aux sornettes et gesticulations de ce Monsieur Sarkozy ?
    Pas ceux qui n’ont pas voté pour lui (47%), pas ceux qui vivent la désillusion sur leurs factures, pas les 40 000 chômeurs de plus du mois d’aout, pas ceux qui ont un compte en banque qui est de toute façon garanti depuis toujours par l’Etat (pas besoin de réunir les banquiers pour cela), pas ceux qui payent toujours plus de taxes depuis un an et demi (une nouvelle taxe par mois, ça fait du monde), pas ceux qui louent leur logement, pas ceux qui attendent depuis plusieurs années un HLM, pas ceux qui ont des enfants à l’école, pas ceux qui voient leur copain d’école arrêté avec leur père sans papier à la sortie de classe, pas ceux qui payent les franchises médicales et savent qu’ils payeront demain encore plus les mutuelles taxées (s’ils en ont une)
    Non, seuls soutiennent encore Sarkozy ceux qui ont vu leurs droits de succession encore plus diminués (150 000 euros par enfants), ceux qui jouissent du bouclier fiscal, ceux qui espèrent la refonte de l’ISF (tellement injuste!), ceux qui vivent à Londres et reviendront seulement pour toucher les 6 000 euros d’ASSEDIC qu’ils décriaient pourtant depuis toujours, ceux qui spéculent sur l’énergie et la finance mondiale, ceux qui soutiennent le pendus (les militants UMP, pauvres cocus de la farce sarkozienne) qui gardent loyauté et aveuglement à leur acteur idolatré.
    Peuchère.

  2. M.C. dit :

    Sarkozy et son gouvernement s’amusent aujourd’hui à dramatiser pour que la crise actuelle endosse la responsabilité de leur bilan calamiteux d’une année et pour que l’on ne voit pas combien leur politique économique et sociale était dévastatrice.
    Encore un rideau de fumée.
    Mais tout cela est irresponsable, il s’agit encore une fois de faire peur aux français, comme avec l’insécurité dramatisée à outrance. Ces personnes de l’UMP sont donc incapables d’agir autrement qu’en tétanisant les citoyens ?
    Franchement, tout cela est indigne de personnels politiques responsables et on est nombreux aujourd’hui à regretter que les socialistes ne soient pas au pouvoir : seules leurs solutions sont adaptées à la crise actuelle : créer des fonds pour soutenir les emprunts des PME, diminuer l’IS en fonction du réinvestissement des bénéficies dans l’entreprise, soutenir fortement la recherche, exiger des contreparties aux entreprises aux allégements de cotisations sociales consenties, comme aujourd »hui aux banques soutenues…
    Ca, ce sont des idées de la gauche portées aux présidentielles et que la crise d’aujourd’hui rend urgentes de mettre en oeuvre.
    Il n’y a pas et il n’y aura jamais photo entre la gauche et la droite.

  3. lol dit :

    C’est pas la première fois §
    Lisez l’article de Libé aujourd’hui, édifiant :
    « Qd l’UMP refusait la régulation
    Elysée. A Toulon, le Président a repris des idées du PS rejetées dans le passé par la droite.
    NICOLAS CORI
    On l’a vu à Toulon la semaine dernière : la crise financière a transformé Nicolas Sarkozy en un adepte de la régulation du capitalisme. Hier, il s’est conformé à ce nouveau rôle en demandant à son gouvernement de légiférer sur les indemnités de départ des dirigeants. Luc Chatel, le porte-parole du gouvernement, a annoncé que le Président «souhaitait très rapidement l’adoption d’un texte encadrant le système des parachutes dorés». Cela tombe bien, au moment où éclate le scandale de l’indemnité du patron de Dexia (lire page 19).
    Mais le nouveau rôle de Sarkozy énerve à gauche. Et particulièrement parmi les députés socialistes. D’abord, parce que ce n’est pas la première fois que Sarkozy annonce qu’il va s’attaquer aux parachutes dorés. Jusqu’à présent, en vain. Surtout parce que, dans son discours de Toulon, Sarkozy avançait des pistes de réformes qui avaient déjà été proposées par le PS. Et rejetées par la droite. Exemples.
    Encadrer les parachutes dorés
    Pour Sarkozy, «les modes de rémunération des dirigeants et des opérateurs doivent être désormais encadrés. Il y a eu trop d’abus, il y a eu trop de scandales». Mais ce n’est pas forcément l’avis de tous les députés UMP. Pour voir diminuer le montant de ces indemnités record, le socialiste Didier Migaud avait ainsi proposé, pendant la discussion de la précédente loi de finances, en 2007, de limiter les avantages fiscaux accordés aux entreprises sur la question des indemnités de départ. Celles-ci sont en effet exonérées de l’impôt sur les sociétés. Migaud proposait de fixer un plafond à 200 000 euros. Après avoir dans un premier temps accepté l’idée (en faisant passer le seuil à un million d’euros), la droite avait finalement rejeté l’amendement au motif que cette disposition était «surpénalisante, économiquement peu pertinente» et qu’elle contrevenait «à la liberté de gestion des entreprises». «Le conseil d’administration de l’entreprise est libre de fixer le niveau de rémunération qu’il estime adéquat pour ses dirigeants, expliquait alors la commission des finances du Sénat. Une indemnité supérieure à un million d’euros peut-être justifiée si elle vient récompenser une performance du dirigeant.» Mais à l’époque, le capitalisme fonctionnait…
    stock-options avec intéressement
    Pour Sarkozy, «si les dirigeants sont intéressés au résultat, les autres salariés de l’entreprise doivent l’être aussi car eux aussi contribuent à la richesse de l’entreprise». Et de préciser la réforme à faire passer : «Si les dirigeants ont des stock-options, les autres salariés doivent en avoir aussi ou à défaut bénéficier d’un système d’intéressement.» C’est justement le texte qu’a essayé, en vain, de faire passer le député PS de l’Aisne Jean-Pierre Balligand en décembre 2007, lors du projet de loi sur le pouvoir d’achat. «On ne peut pas dire que cet amendement soit révolutionnaire, se justifiait alors Balligand. Il s’agit simplement d’un amendement moralisateur, qui a pour objet de permettre à tous les salariés de profiter de la prospérité de l’entreprise». Mais la droite avait choisi de botter en touche sur la question du lien entre intéressement et stock-options. «Nous pourrions créer une mission d’information…», avait lâché Patrick Ollier, alors rapporteur de la loi. «Des propositions doivent être faites prochainement par la commission éthique du Medef, avait argumenté Xavier Bertrand, le ministre du Travail. Si elles ne conviennent pas, il sera de notre responsabilité d’agir.» Et, toujours à propos de ce lien, à l’adresse de Balligand : «Croyez-moi, vous n’attendrez pas cinq semaines pour connaître les propositions qui seront faites». On attend toujours…
    Réguler les agences de notation
    Selon le Président, «il va falloir contrôler les agences de notation» car elles «ont été défaillantes». Or, dès 2003, dans le cadre de la loi sur la sécurité financière, adoptée après une précédente vague de scandales, les socialistes proposaient que l’Autorité des marchés financiers puisse enquêter sur ces agences. Une idée jugée alors saugrenue par la droite : «Aucune agence n’a son siège sur notre territoire. Notre législation ne peut donc leur être applicable», justifiait François Goulard, rapporteur UMP du texte. Et d’ajouter. «Sans doute ne sont-elles pas infaillibles, mais on ne pourra pas faire par la loi qu’elles ne se trompent jamais.» Pourra-t-on le faire demain?
    Elle est où la cohérence ?
    Et finalement, qui a des idées, la gauche ou le droite ?
    Eh oui, la gauche, c’est une réalité, il faudrait enfin la réaffirmer !

  4. Encore moi dit :

    Je ne résiste pas à vous livrer l’humour du site arrêt sur images, un post sous un article  » Le jour où Le Figaro a vu Sarkozy « prendre la crise à bras le corps » 15:41 le 01/10/2008
    Moi aussi, j’ai mes sources. Selon celle-ci (que je ne connais pas) :
    – Nicolas Sarkozy peut encercler ses ennemis. Tout seul.
    – Quand Nicolas Sarkozy pisse face au vent, le vent change de direction.
    – Nicolas Sarkozy peut claquer une porte fermée…
    – Nicolas Sarkozy a déjà compté jusqu’à l’infini. Deux fois.
    – Certaines personnes portent un pyjama Superman. Superman porte un
    pyjama Nicolas Sarkozy.
    – Nicolas Sarkozy ne porte pas de montre. Il décide de l’heure qu’il est.
    – Nicolas Sarkozy peut diviser par zéro.
    – Dieu a dit : que la lumière soit ! Et Nicolas Sarkozy répondit : On
    dit s’il vous plaît.
    – La seule chose qui arrive à la cheville de Nicolas Sarkozy… c’est sa
    chaussette.
    – Quand Google ne trouve pas quelque chose, il demande à Nicolas Sarkozy.
    – Nicolas Sarkozy fait pleurer les oignons.
    – Les Suisses ne sont pas neutres, ils attendent de savoir de quel coté
    Nicolas Sarkozy se situe.
    – Pour certains hommes le testicule gauche est plus large que le
    testicule droit. Chez Nicolas Sarkozy, chaque testicule est plus large
    que l’autre.
    – Nicolas Sarkozy sait parler le braille.
    – Il n’y a pas de théorie de l’évolution. Juste une liste d’espèces que
    Nicolas Sarkozy autorise à survivre.
    – Nicolas Sarkozy et Superman ont fait un bras de fer, le perdant devait
    mettre son slip par dessus son pantalon.
    – Un jour, au restaurant, Nicolas Sarkozy a commandé un steak. Et le
    steak a obéi.
    – Nicolas Sarkozy a un jour avalé un paquet entier de somnifères. Il a
    cligné des yeux.
    – Nicolas Sarkozy mesure son pouls sur l’échelle de Richter.
    – Nicolas Sarkozy connaît la dernière décimale de Pi.
    – Nicolas Sarkozy peut taguer le mur du son
    – Quand la tartine de Nicolas Sarkozy tombe, la confiture change de côté.
    – Dieu voulait créer l’univers en 10 jours. Nicolas Sarkozy lui en a
    donné 6.
    – Nicolas Sarkozy est capable de laisser un message avant le bip sonore.
    – Jésus a marché sur l’eau, mais Nicolas Sarkozy a marché sur Jésus »
    Le concours reste ouvert….

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